Rêver au Jardin avec Jacques Lacarrière

Balades dans un jardin / Cafés littéraires et musicaux

    Contes pour les enfants
En évocation de la nature, des arbres, des plantes et des fleurs, des jardins ou, en relation avec un jardin.
Un jardin ce peut être une réclusion entre quatre murs de parpaings, mais aussi une évasion dans les jardins voisins puis dans ceux du reste du monde...
Le voyage des plantes et des arbres de Jacques
Textes de Lacarrière autour de la nature, des plantes, des arbres, des fleurs, des jardins... De son enfance dans le jardin du Val de Loire (où son premier maître fut un tilleul !) à ses séjours sur les rivages de la Méditerranée (Grèce, Egypte, Tunisie, Maroc...).

Extraits de divers textes (publiés et inédits), tirés de l’ensemble de son œuvre (notamment Sourates, Le pays sous l’écorce, Le Dictionnaire amoureux de la Grèce ou sont évoqués cyprès, asphodèles, myrte, gattiliers, oliviers... Ce voyage mêle des récits en prose (Sourate de l’herbe-L’enfant des arganiers-L’aveu des marronniers-Hommes plantes/femmes plantes ...) et des poèmes...
En balade avec Jacques Lacarrière
Parcours littéraire et musical dans un jardin, avec les mots de J. Lacarrière. Balade in-situ. Le jardin offre son site pour imaginer la balade sur un thème ouvert. Haltes sous un arbre, près d’une haie, sur un banc de pierre, au bord d’une pièce d’eau...En version légère : le public suit deux récitantes et un musicien ou musicienne. En version « les 7 haltes » : 7 espaces du jardin sont habités par des interprètes qui répèteront 7 fois leur texte ou leur morceau pour 7 groupes de spectateurs... Le public, en simultané, déambule de station en station.
Jardinier des nuages, rêveur d’Orient
Spectacle en mots et musiques (bouzouki - flûte - oud - santouri...) s’articulant autour du roman de Lacarrière Un jardin pour mémoire. Version plus légère en Café littéraire et musical. ...ce que je ferai de ma vie : être cigale et jamais fourmi...Dans Un jardin pour mémoire, Lacarrière, évoquant la fin de son adolescence et la libération d'Orléans nous entraîne dans l'engagement d'une vie qui se confond avec l'écriture. Il sera question de la mémoire et du désir d'envol, à travers le mythe d'Icare. Il sera question pour l'écrivain de Bourgogne, voyageur de la Méditerranée, de son amour pour la Grèce, de l'attrait du Proche- Orient,de l'Egypte...Spectacle créé (production ARTO) en complicité avec l’ami écrivain.
Jacques Lacarrière et la Grèce, une histoire d’amour
Café littéraire et musical (bouzouki et le cas échéant divers instruments évoquant la Grèce... ) La vie de l’écrivain est indissociable de ses très longs séjours en Grèce dont il a contribué a faire découvrir sa culture et ses écrivains. De L’Eté grec (1976), sans cesse réédité, au Dictionnaire amoureux de la Grèce... Dès que j'imaginais la Grèce, le mur du jardin s’entrouvrait, juste au-delà du tilleul et des framboisiers, pour laisser entrevoir, comme tremblante en l'eau d'un miroir, une contrée lumineuse au delà d'un bleu intense...
Contes pour les enfants : Séances de contes / Ateliers / Spectacles enfants
Les 1001 portes
Dans un jardin, un petit garçon soupire si fort qu’une feuille tombe à terre - Dis-moi, pourquoi as-tu soupiré si fort ?
- Parce que je veux changer de vie. Je ne veux plus habiter dans une maison rectangulaire...Je voudrais une maison avec... rien que des portes et pas de murs ! ce serait merveilleux...A cet instant, un grand râteau racla le sol près de Jérôme...Félicien, le jardinier va l’aider à concrétiser son rêve...
Les sept coqs de l’aube
Sept coqs vivaient dans un village, dans des jardins... Le premier était rouge, le deuxième orange... toutes les couleurs de l’arc-en-ciel... Chacun chantait le matin d’un jour de la semaine, lui donnant sa couleur propre.
Le premier coq chantait le Lundi. Il était rouge de la crête à la queue... Ce coq rouge levé si tôt avait pour nom coquelicot. Mais l’aurore s’ennuyait car sa couleur ne changeait pas... Or un jour, tous les coqs décidèrent de chanter ensemble... leurs couleurs s’entremêlèrent pour devenir lumière blanche .
SOL 7 : Studio Ouvert aux Littératures et 7ème Art (tél 01 55 78 07 15) / Guilène Ferré (tél 06 03 89 94 32) en complicité avec Sylvia Lipa-Lacarrière / Chemins faisant



Jardins promesses

Le jardin de l’enfance de Jacques Lacarrière dans le Val de Loire

Le jardin du jardinier des nuages, nommé ainsi en écho à son poème du recueil L’Enfance d’Icare et aussi à son créateur : Robert Bazelaire, qui parle des pierres comme des « nuages de la terre »… Site où ont éclos des Balades au Jardin en compagnie de Jacques Lacarrière.

Les jardins du monde qui accueilleront Le voyage des plantes et des arbres de Jacques : Textes de Lacarrière autour de la nature, des plantes, des arbres, des fleurs, des jardins… En balade avec Jacques Lacarrière : parcours littéraire et musical dans un jardin, avec les mots de J. Lacarrière. Jardinier des nuages, rêveur d’Orient : Café littéraire et musical s’articulant autour du roman de J. Lacarrière Un jardin pour mémoire.

Les jardins de la Méditerranée avec des récits autour de la Grèce et de la Méditerranée, notamment, Jacques Lacarrière et la Grèce une histoire d’amour : De l’Eté grec au Dictionnaire amoureux de la Grèce…

Un jardin pour mémoire

Dans ce roman, Jacques Lacarrière écrit :

Témoins réels et personnages. Lieux réels aussi : le jardin de la rue du Parc, la ville, des désirs de Loire, des parfums de Sologne. Mais surtout le jardin. Un jardin ce peut être une réclusion entre quatre murs de parpaings, mais aussi une évasion dans les jardins voisins puis dans ceux du reste du monde. Car c’est là au fond, que tout a commencé. Dans ce jardin. Le Nil, le Danube, le Gange, le Mississipi commencent eux aussi, comme tous les fleuves du monde, par une simple source. Aucune source ne dit, en son silence, ou ses murmures, ce qu’elle deviendra, Gange ou ru. Il en est de même pour tout jardin : il peut être prison, il peut être promesse. Celui-ci fut promesse…

et aussi :
… Comprendre les mots ou si l'on veut les susurrements d'un fleuve implique une oreille avertie, une oreille qui refuse, en matière de langage de privilégier l'homme sur l'animal, et même le végétal. Oui, même le végétal. J’ai eu la chance, étant enfant d'avoir une mère qui lisait très peu, mais qui se passionnait pour la nature et sur­tout pour les fleurs, au point qu'elle passait de longues heures à leur parler dans le jardin. Et c'est cela qu'elle m'enseigna de plus précieux:parler aux fleurs. « il faut parler aux fleurs, m'expliquait-elle, pour qu'elles s'épanouissent. Elles ne comprennent sûrement pas ce qu'on dit mais je suis certaine que ça leur plaît qu'elles aiment ça. »…

sur le ton d’une plaisanterie :
Si je n’étais pas devenu écrivain, je serais devenu jardinier. J’ai toujours admiré l’art de faire et d’entretenir des jardins car il ne consiste pas seulement à domestiquer la nature, à en maîtriser les élans et à en parfaire les productions, c’est aussi un art d’avant-garde. Un jardinier est un homme d’avenir en ce sens qu’il est toujours en avance d’une saison ou de deux, semant en automne les fleurs du printemps, préparant à l’automne ce qui fleurira au printemps. Là où un profane ne verra que désert, désolation, aridité, le jardinier, lui, contemplera déjà l’éden d’un luxuriant massif. Pour accéder à la terre promise, les jardiniers n’ont nul besoin de traverser d’affreux déserts ni de défier les flots de la Mer Rouge ; car un jardin est toujours une terre promise. Et qui plus est souvent à deux pas de chez soi…